C’est une question qui mérite que l’on se la pose avant qu’il ne soit trop tard et que des malfaiteurs s’emparent du phénomène pour profiter des failles du système et nuire à des victimes qui s’en mordront les doigts.
Le phénomène d’usurpation d’identité révèle une pratique de « glissement » des malfaiteurs qui peuvent dorénavant effectuer des détournements d’argent essentiellement sans violence et avec plus de facilité (parfois totalement par correspondance).
Internet et les outils de réseaux sociaux permettent ceci encore plus facilement et sans avoir besoin de disposer d’une adresse postale ou de se rendre dans le pays ciblé… Ils sont moins coûteux pour le malfaiteur et peuvent même ouvrir à des procédés automatisés d’arnaques…
Internet et les outils de réseaux sociaux proposent des tentations supplémentaires comme par exemple :
Près de 213.000 cas d’usurpation d’identité en France chaque année, selon le CREDOC (Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie)
AP | 06.10.2009 | 19:12
Près de 213 000 cas d’usurpation d’identité avérés sont enregistrés chaque année en France, d’après une étude publiée mardi par le CREDOC. Comptes débités, emprunts indûment contractés, prestations sociales détournées : les escroqueries liées au vol de données personnelles coûteraient en moyenne près de 2 229 euros à chaque victime, soit un total de 474 millions d’euros.
Selon les calculs du CREDOC, 212 762 personnes sont victimes d’usurpation d’identité en France chaque année, phénomène qui serait ainsi plus fréquent que les cambriolages au domicile principal (153 000 environ). Sur 2 007 personnes interrogées, 4 2% ont déclaré avoir été victimes d’une usurpation d’identité au cours des dix dernières années.
Dans plus de la moitié des cas, les usurpateurs débitent le compte bancaire (51,9 % sur 300 personnes victimes d’une usurpation). Autre escroquerie fréquente, ils contractent un ou plusieurs emprunts au nom de leur victime (21,7 %) ou bénéficient de prestations sociales à leur place (11,1 %). Mais ils peuvent aussi causer des infractions au code de la route (16,9 %), prendre un emploi (1,7 %) ou même réaliser un mariage (1,7 %) en se faisant passer pour leur victime.
La grande majorité des personnes visées découvrent qu’on leur a volé leur identité en vérifiant leur relevé bancaire (41,4 %), en recevant des factures ou procès-verbaux indus (18,7 %).
Le coût d’une usurpation atteint en moyenne 2 228,7 euros, entre le montant des détournements (1 520,4 euros), les démarches administratives et judiciaires (564,5 euros) et les coûts supplémentaires comme les frais médicaux ou postaux (142,8 euros). Sur ce total, le montant des remboursements atteint 661,8 euros en moyenne, 1 566,9 euros restant à la charge de la victime.
Les conséquences sont généralement lourdes pour les victimes, qui dans plus d’un tiers des cas, 35 %, déclarent avoir dû prouver leur identité. Des conséquences financières d’abord : sur 300 victimes, 59,9 % disent avoir perdu de l’argent, 15,2 % être frappées d’un interdit bancaire, et 12,1 % ne pas pouvoir contracter un emprunt.
Mais il y a aussi des conséquences judiciaires parfois, 13,4 % déclarent avoir été assignées en justice, et 1,5 % disent avoir même fait de la prison. Certaines victimes y ont aussi laissé leur santé, 9,9 % tombant gravement malades (stress, angoisse ou dépression).
D’une manière générale, les victimes décrivent une expérience éprouvante : 34,8 % disent avoir eu peur, beaucoup se sont senties impuissantes face aux démarches nécessaires (31,2 %) ou incomprises par le système policier et judiciaire (25,1 %). Ainsi, 18,9 % des victimes disent avoir été traumatisées.
Dans près de la moitié des cas (45,4 %), les victimes ignorent comment les usurpateurs ont réussi à se procurer leurs données personnelles. Une grande majorité des autres (17,6 %) se sont fait voler leur sac ou leur portefeuille, dérober du courrier dans leur boîte aux lettres (8,7 %) ou cambrioler (3,9 %). Et 24,6 % pensent que les auteurs ont réussi à pirater l’ordinateur de l’un des membres du foyer.
D’une façon générale, près de neuf Français sur dix estiment faire ce qui est nécessaire dans l’ensemble pour protéger leurs données personnelles. Pourtant, une première étude réalisée en juillet 2008 par le CREDOC avait montré que chez 32 % des ménages franciliens, les poubelles contenaient au moins un document personnel, dont 79 % avec adresses.
L’enquête a été réalisée en trois phases. D’abord des entretiens en face à face (échantillons de 1 005 personnes et 1 002 personnes représentatives de la population française âgée de 15 ans et plus, constitués selon la méthode des quotas) puis une enquête par Internet auprès de 300 personnes représentatives des individus ayant subi une usurpation. AP
Opérations marketing et commerciales et réseaux sociaux
Opérations marketing et commerciales et réseaux sociaux
Qui novo : Quoi de neuf ?
Bonjour,
Avec l’avènement des outils de réseaux sociaux sur Internet est arrivée une nouvelle maturité d’une dimension dans l’Internet qui y était déjà, soit par sa philosophie, soit par d’autres applications moins visibles et qui SONT des outils de réseaux sociaux : messageries, newsgroups et forums, etc.
Voir à ce sujet : http://zeblog.majest.net/chere-particule (écrit en 97 sur un de mes tous premiers réseaux sociaux ^^)
En fait cette arrivée est une arrivée et une non-arrivée tout à la fois.
Encore plus si on se souvient que des outils de réseaux sociaux existaient depuis longtemps (mais n’ont pas su trouver leur modèle et ont contribué à préparer le terrain pour d’autres).
Les outils de réseaux sociaux professionnels (ou non) n’évolutionnent en somme que la manière dont des interactions se mettent en place sur le Net : On partage sur un outil plutôt que d’envoyer par email (Avec quelques questions que j’évite ici pour ne pas dériver).
Ils sont à prendre en considération dans les modes d’interactions sociales, de concrétisation et de fidélisation (si toutefois la fidélisation existe).
Les techniques d’interactions sociales et psychologiques fondamentales sont les mêmes.
Est-ce nouveau que l’on commente un produit ou un service ?
Certains ne se donnent-ils pas simplement l’ILLUSION d’avoir plus de retentissement en l’affichant sur un Web qui peut être vu par des millions de personnes ?
Des modifications sont en marche, évolutions comportementales que le phénomène réseaux sociaux contribue à porter et transporter. Mais la nature humaine et les fondamentaux qui ont construit nos sociétés non.
Avec ces outils de réseaux sociaux, on peut dire qu’il y a élargissement de l’espace, et des possibilités nouvelles d’interactions et de rencontres.
Ajoutons qu’Internet (et ces outils de réseaux sociaux, pour partie) ont permis une dé corrélation complète de l’ENDROIT où on se trouve et de AVEC QUI on interagit.
Qui dit élargissement de l’espace dit aussi qu’on peut avoir du mal à être visible et distingué dans cet espace
Les outils de réseaux sociaux complètent et intègrent (ou pas) les 3 phases précédentes du Net commercial :
1. référencement naturel (l’utilisation des outils de réseaux sociaux pour l’améliorer fait partie de mes recommandations en y ajoutant quelques expertises sur les meilleurs supports dans les supports)
2. publicité
3. affiliation (même si les modèles sont encore très pauvres en la matière)
Au plaisir,
Marc JESTIN axelere
Consultant formateur opérationnel
09 54 55 71 17 — 06 13 03 17 96
Skype : majest.net