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Archive des articles rangées dans la catégorie Débats autour des réseaux sociaux .

Twitter, royaume de courtisans…

Twitter, royaume de courtisans…

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C’est ainsi que le décrit Jérôme PERROT pour OUEST France dans son article paru hier :

La cour du roi. Au début, sur Twitter, on parle dans le vide. Ou plutôt, on lance ses messages comme des bouteilles à la mer. Ça peut vite être agaçant. Tout comme la soif de popularité qui anime la plupart des utilisateurs. Elle incite à écrire drôle, intéressant et original. Nos amis vont bien sûr s’abonner à nos messages, mais il faut vraiment s’investir pour être « remarqué » par des interlocuteurs présents depuis longtemps sur le site. Comme l’on faisait des bons mots dans les salons privés de Louis XIV, le but est d’attirer l’attention des « influents » pour pouvoir le devenir soi-même. Ainsi, plus l’on a de « suiveurs » à ses messages, plus l’on est considéré comme influent. Un jeu social très chronophage, et dont on voit très mal l’intérêt au début.

Qu’en pensez-vous ?

Marc JESTIN
Consultant formateur opérationnel
09 54 55 71 17 — 06 13 03 17 96

Illustration : L’enfant prodigue chez les courtisanes, allégorie des cinq sens (Musée Carnavalet)

La transparence est le chemin vers la confiance…

La transparence est le chemin vers la confiance…

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expliquais-je à une journaliste cet après midi pour lui faire partager une certaine vision de ce que les nouveaux challenges des technologies des outils de réseaux sociaux nous proposent.

Bien ou mal, je ne sais pas si nous pouvons trancher. Il faudrait le mettre en application pour évaluer le système.
Quelques exemples et contre-exemples de l’application du principe de transparence (prenons l’exemple du lobbying politique) mettent rapidement en avant des avantages et inconvénients aux deux systèmes.
Ce que je sais et crois, c’est que le fait de pouvoir cacher, dissimuler, tenir des positions et propos différents ou vite oubliés facilitent la vie à des personnages néfastes, malsains, qui détournent le système…

Quand c’est une figure connue et « influente » qui le dit et que c’est relayé par un média de référence, c’est encore mieux. Voici donc des propos qui tombent à pic :

Le Monde a relayé des propos du patron de Google, Eric SCHMIDT, mercredi dernier lors de la conférence Techonomy :

« L’anonymat sur Internet est voué à disparaître et sera remplacé par une ‘transparence totale’ (…)

[...] cette explosion du volume de données peut également être mise à profit à des fins moins bénéfiques :

La seule manière de gérer ce problème est une vraie transparence, et la fin de l’anonymat. Dans un monde où les menaces sont asynchrones, il est trop dangereux qu’on ne puisse pas vous identifier d’une manière ou d’une autre. Nous avons besoin d’un service d’identification personnel. Les gouvernements le demanderont. »

La transparence et la levée de l’anonymat je ne sais pas car ça touche à des notions ancrées dans nos sociétés…

Pour l’identité numérique, je suis tout à fait d’accord. Je me suis d’ailleurs déjà étonné que les gouvernements ne l’aient pas encore fait.
Ce serait utile pour limiter la cyber criminalité, pour responsabiliser tout le monde, pour gérer la propriété intellectuelle…
Il faudra aller vers des normes partagées au niveau international également, étant donnés les enjeux (qu’on voit bien par exemple avec la problématique posée par le cryptage par les terminaux d’une certaine marque ou avec les arnaques organisées depuis les pays lointains).

Disons-le également : Il serait temps que l’on cesse de « dissocier » les technologies informatiques et leurs dérivés (réseau, sites…) dans des dispositifs juridique d’exception, hormis comme pour la route pour déterminer des codes propres au partage des ressources spécifiques qu’elles apportent.
Prenons l’exemple de l’anonymat des blogueurs, ou encore le débat sur la neutralité des réseaux : ils sont tous liés à des notions et concepts sociaux plus larges.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Nota : Pour la transparence, je suis intimement convaincu qu’elle serait profitable. Elle éviterait bien des tracas, déviances, perversions.
Encore faut il que tout les schémas sociaux et les individus soient prêts à l’assumer.
Et qu’elle soit appliquée réellement : Dans le cas contraire, ce serait donner encore plus d’armes aux mal-faiseurs.
Applicable ? Par sûr… Et ce malgré la puissance de ces technologies dont nous disposons (en supposant qu’elles soient elles-même infaillibles).

De quoi nous occuper un bon moment je pense…

Marc JESTIN
Consultant formateur opérationnel
09 54 55 71 17 — 06 13 03 17 96

L’article du Monde http://www.lemonde.fr/technologies/article/2010/08/05/le-pdg-de-google-predit-la-fin-de-l-anonymat-sur-internet_1396083_651865.html

Contacter un membre qui a visité notre profil sur Viadeo

Contacter un membre qui a visité notre profil sur Viadeo

Il peut être intéressant et il est tentant de rebondir sur la visite de notre profil par des membres Viadeo.

Regardez-vous qui visite votre profil Viadeo ?
Que faîtes-vous quand un membre a visité votre profil ?
Comment vous y prenez-vous ?
Le faîtes vous par mail, par Viadeo ou par téléphone ?
Que pensez-vous des demandes qui vous sont faites dans l’autre sens ?
Que conseillez-vous, à qui et pourquoi ?

Marc JESTIN
Consultant formateur opérationnel
09 54 55 71 17 — 06 13 03 17 96

La secrétaire d’État Nathalie Kosciusko-Morizet lance un appel aux grands sites d’Internet…

La secrétaire d’État Nathalie Kosciusko-Morizet lance un appel aux grands sites d’Internet…

Il était temps :

  • que les gouvernements et États se saisissent de cette question,
  • qu’on réalise que les droits internationaux sont complexes et imbriqués (mais bel et bien séparés),

Il est important d’informer (sans désinformer) une majorité de nos concitoyens et la presse s’en fait de plus en plus écho (notamment du fait de l’action des Pouvoirs Publics qui sont souvent relayés par les médias…). Et c’est un vrai progrès.

Même si on peut regretter que ça n’aille pas loin (c’est fou le nombre de « chartes » et de « beaux discours » qu’on peut lire et entendre ces derniers temps), c’est un progrès et nous pouvons saluer la démarche et l’information qui s’ensuit.

Déjà impatient de voir la suite…

En attendant, notez bien cette confirmation :

« l’État n’a et n’aura aucun moyen coercitif pour faire respecter ladite charte. Reste aux internautes à prendre eux-mêmes le respect de leur vie privée en main. »

Soit, en résumé et synthèse de ce que nous disons depuis longtemps :

Considérez que :

  • vous ne maîtrisez rien et ne maîtriserez rien avant longtemps de ce que vous mettez et partagez dans ces sites ;
  • adoptez des comportements raisonnés en conséquence ;
  • et continuez de profiter des opportunités avec le sourire ;-) — en vous informant et formant auprès de sources compétences et objectives et/ou plurielles.

Source (FranceSoir) : http://www.francesoir.fr/nouvelles-technologies/sur-internet-votre-vie-privee-appartient-tous

Marc

Interview de monsieur MASSON par un blogueur non anonyme

Interview du sénateur de la Moselle Jean-Louis MASSON qui a fait une proposition de loi ayant pour but de lever l’anonymat des blogueurs réalisé par Jean-Christophe DUPUIS-RÉMOND, @jcdr, de jcdr.info.


JL Masson anonymat des blogueurs
envoyé par jcdrf3. – L'info internationale vidéo.

« Il faut avoir par défaut des profils d’utilisateurs qui soient extrêmement protecteurs du point de vue de la vie privée. »

« Il faut avoir par défaut des profils d’utilisateurs qui soient extrêmement protecteurs du point de vue de la vie privée. »

La secrétaire d’État Nathalie KOSCIUSKO MORIZET a déclaré sur Canal+ :

« Cela ne suffit pas de leur donner (aux internautes ndlr) de nouveaux outils pour protéger leurs propres données personnelles, il faut faire ce que nous recommandons au niveau européen et au niveau français, qui est d’avoir par défaut des profils d’utilisateurs qui soient extrêmement protecteurs du point de vue de la vie privée. »

Voila un point de vue politique intéressant, qui n’arrangera pas d’autres acteurs, plus intéressés par différentes opportunités.

Il ne reste plus qu’à légiférer et ce à l’échelle mondiale…

Bon courage !

Marc

La Langue de Bois 2.0 par Facebook… La suite…

La Langue de Bois 2.0 par Facebook… La suite…

La Langue de bois 2.0 — phase 2 #ilsSontTropForts RT @egadenne: Facebook : « nous avons fait un paquet d’erreurs »

Facebook : Nous avons fait un paquet d’erreurs

Et voila, maintenant Facebook passe en communication 2.0 améliorée proactive, un rien plus professionnelle… Reste à savoir si le fond, lui, va changer…

Et ça, c’est vraiment pas sûr et les gens qui ont relayé « bêtement » le communiqué pour être dans le mouvement n’en savent certainement rien.

Mais ce n’est pas grave : Dans le Web 2.0 — comme dans une certaine société en général — « Ce n’est pas parce qu’on n’a rien à dire qu’on ne va pas parler. »

Qu’en pensez-vous ?

Le retour officiel de la Langue de Bois 2.0 : « Facebook la sécurité simplifiée »

Le retour officiel de la Langue de Bois 2.0 : « Facebook la sécurité simplifiée »

Le Figaro publie ‘entre guillemets’ les beaux messages publicitaires de Facebook : Facebook: la confidentialité simplifiée ? relayés par l’Agence France Presse au travers d’un Communiqué de Presse.

Pour ma part, il y a longtemps que :

  1. je considère Facebook comme un support où tout peut être, devenir ou être transformé — de manière explicite ou à mon insu — PUBLIC et accessible à tous,
  2. j’ai quasi arrêté l’usage personnel et largement ralenti l’usage professionnel de Facebook,
  3. j’observe les stratégies des uns et des autres (professionnels) pour savoir en tirer les opportunités et bénéfices pour des clients et les bien conseiller et accompagner dans leur développement.

Objectivement, que pensez-vous de cette annonce en diffusion large auprès de la presse ?

Seraient-ce les effets « bénéfiques » d’une professionnalisation des processus de Facebook ?

L’Agence France Presse et les journaux font-ils les mêmes efforts pour nos starts ups ? ;-)

Les utilisateurs des réseaux sociaux sont ils actifs ou inactifs ?

Bonjour,

Voici une analyse faîte par un membre d’une communauté que nous avons tenté de développer pour prendre la mesure de Facebook grâce à sa capacité à fédérer et se développer.

Je pense finalement que ce phénomène de non suivi est un fait incontrôlable de facebook…

Le fait incontrôlable de facebook est que les gens s’inscrivent à des groupes, cliquent facilement…
Ils n’y laissent aucun message, mais le fait même que ce groupe apparaisse sur leur profil perso suffit à renseigner leur amis…
Point besoin de s’investir pour une cause, il suffit juste d’adhérer à l’idée…

Facebook est le dépositaire incontesté de ce genre de phénomène : « j’adhère à l’idée » car c’est le minimum accepté…
Je n’ai pas pour obligation d’expliquer pourquoi ni de partager cette idée avec d’autres ou bien d’en débattre simplement…
Cela est valable pour tout type de groupe…
C’est le lot quotidien de tout les groupes qu’il y ait 100 ou 100 000 et même 1 000 000 de membres, le phénomène et celui-ci…
Facebook crée la dérive du « j’adhère à l’idée, je m’inscris mais n’analyse pas plus ».
Pourquoi le faire d’ailleurs…
Personne ne se pose la question et personne ne le leur pose, lol !
Cela sous entend qu’on peut laisser le terrain en friche à ceux qui prennent cela à coeur…
C’est à dire tjs et en tout lieu, une minorité d’actifs. ^^

Que pensez-vous de cette analyse ?

Marc

Les fournisseurs de contenus ont toujours raison… Et les clients ? (1/3)

Les fournisseurs de contenus ont toujours raison… Et les clients ? (1/3)

« Jean-Marie MESSIER avait tord : Mieux vaut fournir du contenu gratuitement et laisser les transporteurs galérer »

sera-t-elle la conclusion de l’évolution d’Internet de ces dernières années ?

C’est la question que se pose Solveig GODELUCK dans son article dans Les Échos : « Internet : l’impérieux retour de l’intelligence » dans lequel on peut lire que :

(…) les opérateurs (…) s’échine[nt] à poser des tuyaux pour que les fournisseurs de contenus et de services en ligne en captent tous les bénéfices.

Avec quelques exemples pour « La preuve » :

[xxx] (…) représente certains jours 25 % à 30 % du trafic chez l’un des opérateurs français. (…) Elle refuse de contribuer ne serait-ce que symboliquement à leurs investissements en infrastructure. Pourtant, un opérateur affirme avoir dû accroître d’un tiers le débit de son tuyau destiné au trafic [yyy] au début de l’année… déjà rempli en un trimestre. Et l’histoire se répète avec [zzz], qui pompe la capacité réseau avec ses mises à jour de logiciels, ou [l'Empire] qui rassemble plus de 400 millions d’internautes.

Cela veut-il dire que les fournisseurs de contenu ont toujours raison ?
Certains d’entre eux semblent le penser en demandant même que les abonnements des opérateurs servent à les financer.

On a bâti un monde sur des modèles complexes qui dépassent largement les capacités des hommes à le gérer. Si l’intelligence repose sur la capacité à vivre sur des systèmes des plus fragiles alors nous y sommes. DE GAULLE est mort… quelques jours après ma naissance… Et ça se voit bien.

On n’a pas de réponses ou de solutions ni même de problèmes clairement établis, d’ailleurs… Si ?

L’équation consommateur payeur pourrait être très simple. Mais Internet (et quelques grandes et belles idées véhiculées gaillardement) pose des questions délicates que le journaliste a bien fait de sortir de l’anonymat… : Que fait on de ce média partagé et qui le finance et comment ? Qui décide de son évolution ?

À une certaine époque, le fournisseur de contenu déployait son infrastructure et décidait de ce qu’il y faisait circuler (C’est encore le cas dans les bouquets de chaînes structurés).
Un autre modèle repose sur un financement des capacités du réseau… Par le fournisseur de contenu (qui achète la capacité du réseau à acheminer son trafic avec une bonne qualité de service).
À l’inverse, on peut imaginer que c’est le client final (citoyen du monde) qui finance tout ceci par exemple avec une part de son « abonnement » ou son paiement sur la plate-forme de services qui elle même reverserait ou inversement, confierait la collecte des sommes au fournisseur d’accès.

Bon ok, l’intelligence est allumée…

Je n’en ai pas pour autant une vision claire, simple, équitable et acceptable des modèles ou d’un modèle que l’on pourrait faire ressortir.

Je ne vous raconte pas le « foutoir » si on se met tous autour d’une table avec nos cultures et niveaux économiques tellement différentes dans le monde.

Alors, qui fait quoi ? ;-)

PS : Je me demande ce que le débat sur la « neutralité » vient faire là dedans : Encore un débat qui aurait pu être « intelligent » et qui va être détourné et exploité pour un partie de bras de fer entre les grands enjeux économiques… ? Non, l’éditorialiste se reprend, il repart dans une autre direction… Pour nous servir du Service Public. Bon, ok. Les opérateurs ne doivent pas avoir l’autorité de décider seuls de leurs investissements et déploiements. Peut-être.

Internet pour les « grands » et les « petits ». Zone de non-droit ?

Internet pour les « grands » et les « petits ». Zone de non-droit ?

Je réagis ici à cet article :

Facebook : certains sites Web ajoutent secrètement des applications à votre compte
publié dans Sécurité & Menaces de ZDNet : http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39751472,00.htm

Le problème souligné est le fait que les utilisateurs ne sont (n’étaient ?) pas avertis de cette interaction.

En réalité, il faut comprendre sinon accepter l’évolution d’un site comme Facebook et les intentions des uns et des autres, la fin de l’article de ZDNet a le mérite de l’établir clairement :

« proposer des infrastructures informatiques pour offrir des services aux sociétés de publicité numérique et les entreprises de marketing. »

En résumé, lorsque vous utilisez Facebook, vous vous inscrivez à un système mis en oeuvre pour et par les sociétés commerciales notamment les plus grosses et vous avez (et/ou aurez) de moins en moins de contrôle et conscience de tout ce qui se passe lorsque vous utilisez Internet et de ce que l’on fait des informations que vous délivrez…

… la partie d’Internet qui est sous le contrôle de ces sociétés et Facebook notamment, en tous cas.

Je suis étonné de certaines observations :

  • Les donneurs d’ordre (dont Facebook) manquent de franchise et de transparence ;
  • Les acteurs, personnes et organisations, sont entre ignorance, désinformation, silence (qui peut être hypocrite) et absence de « positionnement » ;
  • les observateurs prennent peu partie et on n’assimile pas l’utilisation ou l’installation des différents outils proposés au soutien moral à ces outils (dont Facebook, mais pas seulement) ;
  • les « institutionnels » semblent totalement dépassés par les événements.

Dans un monde où on nous rappelle qu’Internet n’est pas une zone de non-droit pour les « petits », doit-on considérer que c’est le cas pour les « grands » ?

En attendant, bonnes ventes et bonnes démarches relationnelles et professionnelles à tous.

Marc

J’ai rencontré mes voisins… Sur Internet

J’ai rencontré mes voisins… Sur Internet

Bonjour,

Ce qui est sûr et certain, c’est que le phénomène ne laisse pas insensible et fait l’objet de nombreuses conversations :

  • On se rencontre ;
  • On prend des apéros (géants ! : pensez donc , presque mieux que dans les trucages des films, spots et buzz « toujours plus » qu’on ingère chaque jour) ;
  • On se découvre des passions communes.

À quoi cela correspond-il ? Quelles organisations sociales sont elles en train d’émerger ? Quels enseignements peut on tirer de ces phénomènes ?

Quels sont les besoins et attentes auxquels ces attitudes correspondent ?

Hier, ma vie a encore croisé le phénomène ‘de société’ sans que j’ai besoin de plus en parler :

  • André, la soixantaine, qualifiait ces relations « non humaines » en discutant avec JC, Web entrepreneur — tous deux n’accordent pas beaucoup d’intérêt et d’importance aux phénomènes sus-mentionnés et font leurs vies sans tout ça, en étant intégrés dans plusieurs réseaux et sociétés dans leur environnement immédiat — ;
  • Jean-Pierre, lui, m’annonçait qu’on allait devoir interrompre notre charmante conversation sur Live Messenger car il se rendait à une soirée tarot avec une quarantaine d’autres fans de sa ville : « Nous avons fait la connaissance de deux voisins que nous ne connaissions pas » me dit-il, en précisant que c’est « On Va Sortir » qui a servi de passerelle et d’outil pour l’organisation de tout cela.

Une chose assez intéressante dans tout cela : Beaucoup de tout cela n’est pas le fait d’organismes, beaucoup de tout cela n’est pas le fait de sociétés organisées, beaucoup de tout cela est spontané et présente une autre manière de faire.

Les médias se font-ils échos que des choses qui tournent mal et posent des problèmes ou est-ce une conséquence de ces mouvements ?

Les autorités devraient-elles s’en préoccuper et que devraient-elles mettre en place ?

Ne lisez tout cela et ne vous en faîtes pas une idée trop précipitée… Voici mon conseil.

Un exemple :

On entend ici et là des municipalités chiffrer le coût de telles manifestations pour tous. Ok. Quand entendons nous le chiffrage et les coûts pour tous des manifestations qui ont leur soutien (et parfois uniquement le leur) et ne rencontrent pas toujours le même engouement ?

Ne peut-on pas, au contraire, essayer d’imaginer des « politiques » et « représentants du peuple » qui se posent des questions sur leur mandat et ce qu’ils peuvent en faire ?

Peut on considérer que les coûts directs et indirects d’un rassemblement de 3 000 personnes dans une commune de 300 000 doit être assumé et payé par les 297 000 autres personnes ?

Pas si simple…

Et  si on se rencontrait ? :-)

Au plaisir,

Marc

Que fait Facebook de vos données privées ?

Que fait Facebook de vos données privées ? (01Net.com, éditorial du 6 mai 2010)

En synthèse :

  • Facebook change les conditions d’utilisation au fur et à mesure de ses évolutions ;
  • Des associations de consommateurs et citoyens y compris américaines (où la culture est pourtant très voyeuse et cynique et « be rich to be somebody ») commencent à dénoncer vigoureusement les pratiques de Facebook. Parmi elles, l’EFF (Electronic Frontier Foundation) et MoveOn.org ;
  • Facebook a inventé un superbe mot magique, « Facebook Connections » (traduit pages communautaires) pour afficher et partager des informations à votre sujet un peu partout à votre insu ;
  • Facebook devient de plus en plus « direct » et « sévère » avec vous vous OBLIGEANT à rentrer dans le moule.

Le débat est bien sûr très ouvert… Google, Amazon, eBay et consors disposent déjà d’énormément d’informations à votre objet et vous n’avez aucun moyen de l’empêcher si vous décidez de faire appel à leurs services.

Il existe cependant une différence majeure : Laquelle selon vous ?

Voici nos recommandations (choisissez le message en fonction de votre personnalité et rôle dans la société civile) :

  1. Il convient d’avoir toute la transparence et pédagogie nécessaire à l’égard des utilisateurs et non des discours « trompeurs » ou « dissimulés » ;
  2. Vous feriez bien de vous informer et former à ces outils si vous ne voulez pas en être des victimes ;
  3. Vous devriez considérer que :
    1. tout ce que vous mettez et faîtes dans Facebook est « public » (ou peut le devenir, à ce rythme où rien n’arrête Mark ZUCKERBERG) ;
      1. en sachant que vous pouvez effectivement préserver vos données sous réserve de parfaitement maîtriser l’outil — certains communiqués y compris de l’EFF et d’autres étant  —.
    2. vous devriez trouver un moyen de valoriser vos données dans des espaces et supports que vous maîtrisez et qui vous apportent tous les services attendus (essayez donc de retrouver, corriger et/ou effacer vos contributions dans Facebook) ;
    3. vous devriez veiller au fur et à mesure à nettoyer vos données (de ce fait : Facebook n’a pas envie que ce soit possible facilement pour vous… Allez savoir pourquoi).
  4. Facebook et les autres demeurent des opportunités pour des sociétés commerciales… Chacun étant libre de placer ses objectifs et son éthique où il le souhaite.

Et vous, qu’en pensez-vous et que recommandez-vous ?

Facebook’s Mark Zuckerberg: ‘I’m CEO … b****!’

Facebook’s Mark Zuckerberg: ‘I’m CEO … b****!’ (En Anglais)

Mark ZUKERBERG, homme au passé ténébreux et qui a déjà laissé pas mal de « cadavres » derrière lui, a le contrôle TOTAL de Facebook.

Le monde est à la transparence selon cet homme. La transparence, oui, mais la transparence pour que Mark s’en mette plein les fouilles alors, si je comprends bien ?

Et comment Mark ZUKERBERG assume t-il cette transparence à son niveau ?

En communiquant de manière transparente sur ses intentions et en avertissant en toute transparence les utilisateurs de Facebook ?

En répondant sans restrictions aux journalistes ?

En communiquant clairement les comptes de sa société ?

Really?

Pas très rassurant…

Qu’en pensez-vous ?

Il risque 20 ans de prison pour avoir supprimé des fichiers

Il risque 20 ans de prison pour avoir supprimé des fichiers

Vous ne manquerez pas de réagir à la dernière phrase :

« En revanche, la dissimulation de preuves – l’étudiant avait effacé de son ordinateur toute trace de son intrusion – pourrait lui valoir une condamnation plus sévère : elle est punie d’une peine pouvant aller jusqu’à vingt ans de prison. »

de cet article du Monde : Un étudiant reconnu coupable du piratage de la messagerie de Sarah Palin

20 ans de prison pour avoir supprimé des fichiers, n’est ce pas un peu cher payer ? :-D

Notons au passage que ce n’est pas la première affaire liée à cette fameuse question liée à votre mot de passe : N’est ce pas stupide et antinomique avec la sécurité que de proposer un aide mémoire pour débloquer un mot de passe ?